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Parc des Aulnes


Un lieu de détente

Le Parc des Aulnes offre aux visiteurs un vaste lieu de promenade et de détente. C’est l’endroit idéal pour se reposer et s’oxygéner, seul ou en famille. Les bucoliques flânent dans ses allées et observent la flore et la faune. Les sportifs arpentent ses chemins à vélo ou en courant. Les plus jeunes profitent du terrain de football ou de l’aire de jeux (toboggans, balançoires, jeux d’eau…). Un espace est aménagé pour accueillir les amateurs de pique-nique. Quant aux pêcheurs, ils se donnent rendez-vous sur les rives des étangs dès le retour des beaux jours.

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Des cultures inadaptées

A l’origine, il s’agissait d’une zone de tourbières privées et exploitées. Ensuite, le terrain a été planté de peupliers dans l’espoir de faire du bois d’œuvre. Ces plantations, inadaptées au milieu, ont endommagé les richesses végétales originelles. Certaines plantes ont alors définitivement disparu. Privés de nourriture et d’endroits pour nicher, des animaux ont progressivement cessé de fréquenter les lieu.

Conserver la biodiversité

parc-aulnes-2 Dans les années 80, la municipalité développe l’idée d’un parc qui permettrait de concilier détente et sauvegarde du patrimoine biologique local. En 1986, la Ville fait appel à l’architecte paysagiste Samuel Craquelin pour redessiner le lieu. Les travaux se découpent en trois tranches et s’achèvent en 2008. Le point fort de la réalisation, en matière de protection de la biodiversité, est sans contexte le conservatoire des milieux tourbeux qui s’étend sur environ 9000 m2. Entièrement dédié à la conservation de la tourbière d’origine, cet espace, desservi par un parcours sur pilotis et ponctué de points d’observation, est idéal pour la découverte du milieu.

Aujourd’hui, le parc a retrouvé une grande part de ses milieux naturels d’origine. Il se compose de rivières, sources, cariçaies, aulnaies et saulaies possédant chacune ses caractéristiques propres.

La faune observée sur le site (noms vernaculaires)

Inventaire réalisé dans le cadre du diagnostic écologique de 1999.
Certains animaux cités ci-dessous ont élu domicile sur le site, d’autres n’ont fait que passer.

L’avifaune

Bécassine des marais, (espèce menacée), bécassine sourde, bergeronnette des ruisseaux, bergeronnette printanière, bouvreuil des aulnes, bruant des roseaux (assez commun, niche autour des roselières), canard colvert, chevalier guignette, corneille noire, étourneau sansonnet, faucon crécerelle, fauvette aquatique (peu commune, inféodée aux roselières), goéland argenté, grand cormoran, héron cendré (rare et menacé), hirondelle de cheminée, hirondelle de fenêtre, martin-pêcheur (assez menacé par la régression de ses milieux de vie), martinet noir, merle noir, mésange charbonnière, mésange huppée, moineau domestique, mouette rieuse, petit gravelot (rare et menacé, a fréquenté les quelques berges vaseuses du site pour se nourrir), phragmite des joncs (assez rare), pie bavarde, pigeon ramier, pipit des arbres, pouillot fitis, pouillot véloce, poule d’eau, râle d’eau (espèce menacée, liste rouge régionale), rousserolle effarvatte, sarcelle exotique (espèce introduite), sittelle torchepot, tarin des Aulnes, tourterelle des bois, troglodyte mignon, verdier d’Europe.

Les amphibiens

Crapaud commun (à confirmer), grenouille rousse (peu commune sur le site), grenouille verte.

Les poissons (rivière des Aulnes, aval)

Brochet, carassin, carpe, rotengle, tanche

Les mammifères

Campagnol amphibie, rat musqué, renard

Les insectes

Cercope sanguinolent, libellule déprimée, piéride

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La flore observée sur le site (noms vernaculaires)

Inventaire réalisé dans le cadre du diagnostic écologique de 1999 (3ème tranche)
Ache nodiflore, agrostis commun, alliaire officinale, angélique sauvage, armoise commune, arum tâcheté, aulne glutineux, baldingère, bouleau verruqueux, buddleja de David, calamagrostis commun, cardamime des prés, carotte sauvage, céraiste commun, cerfeuil sauvage, cirse commun, cirse des champs, cirse des marais, crête de coq, dactyle aggloméré, dryoptéris des chartreux, épiaire des marais, épilobe hirsute, épilobe à petite fleurs, eupatoire chanvrine, euphorbe des bois, ficaire fausse renoncule, fougère des marais (espèce protégée régionale), fusain d’Europe, gaillet gratteron, gaillet des marais, germandrée petit-chêne, glycérie flottante, grande berce, grande consoude, grande marguerite, grande ortie, herbe à verrues (chélidoine), iris faux-acore, jonc des crapauds, jonc aggloméré, jonc épars, jonc à tépales obtus (assez rare), laîche acutiforme, laîche paniculée, laîche faux-souchet, laîche des rives, laiteron des champs, laiteron épineux, lamier blanc, lampsane commune, lierre, liseron des champs, liseron des haies lotier des fanges, lychnis fleur de coucou, lysimaque commune, massette à larges feuilles, mélilot blanc, matricaire inodore, matricaire camomille, millepertuis à 4 ailes, morelle douce-amère, mouron rouge, moutarde des champs, myosotis cespiteux (assez rare), myosotis des champs, myosotis des marais, oseille sauvage, panais cultivé, patience crépue, patience à feuilles obtuses, pâturin annuel, pâturin commun, petit trèfle jaune, peuplier, plantain d’eau, plantain lancéolé, polypogon vert (rare, à confirmer), populage des marais, prêle des champs, primevère officinale, reine des prés, renoncule âcre, renoncule bulbeuse, , renoncule rampante, renoncule scélérate, renouée persicaire, ronce, roseau commun, salicaire, saule blanc, saule marsault, scolopendre (fougère peu commune), scrofulaire aquatique, scrofulaire noueuse, scutellaire toque (espèce peu commune), séneçon commun, stellaire graminée, sureau noir, trèfle des prés, tussilage, valériane officinale à rejets, véronique mouron d’eau, véronique des ruisseaux.



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